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On passe le plus clair de son temps a faire semblant.
On se convainc sois même que tout vas bien dans le plus merveilleux des mondes.
On écoute les autres narrer leurs problèmes et on essaye par tout les moyens d'adoucir la brûlure saillante en eux. On se délecte de leur bonheur qui vous raconte. En essayant de faire croire et de se faire croire a sois même que des problèmes ne font pas partie de notre vie et que leur bonheur nous nourrie a notre juste faim.
Mais quand enfin on ouvre grand ses yeux par une évidente réalité.
C'est tout notre empire qui s'effondre.
Cette vérité nous semble si cruelle qu'on prend conscience que jamais on ne pourra la surmonter.
On se crée alors des armes. On fait semblant que tout vas bien, un large sourire toujours dressé, des rires presque mécaniques, rien ne peut nous atteindre lorsqu'on dédramatise et qu'on aime la vie. On fait semblant de n'être plus être humaine, rien ne peux nous toucher, nous n'avons plus mal et nous pouvons changer de chapitres quand bon nous semble.
Oui, nous nous créons un monde pour qu'il soit moins dure a accepter puis des armes pour faire semblant et surtout pour se voiler cette vérité si impitoyable.
On essaye de faire croire tout ça aux autres mais le plus effroyable c'est qu'on se le fais croire a sois même par besoin.
On arrive presque a se faire croire que leur bonheur nous suffit au détriment du notre qui nous semble presque innascésible.
On se sert d'artifices pour fermer les paupières devant cette réalité qui ont le sait, nous crèverais les yeux.


Photo : En attendant des photos de ce week end. Une photo de Tam il me semble lors de notre week end dernier sur les quais avec toute la marmaille. ( photos sur bricabraac.)


# Posté le vendredi 17 octobre 2008 16:46

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Auparavant tu me posais souvent cette question
«  - J'me demande pourquoi ta choisis un mec comme moi parfois ... »
J'hésitais regardant mes pied un sourire glissait délicatement sur mes lèvres puis j'me lançais :
«- Tu sais on choisis pas vraiment de qui ni quand on va tomber amoureux, toi, quand tu marche sur une route tu t'attend forcément a en croisais une autre qui va rejoindre la tienne à un moment ? »
«  - Non mais à ton age tu rêvais peut être encore d'un beau prince charmant, bien sous tout rapport, le beau petit fils à Papa Maman, avec des sous a rabord dans la poche. »
«  -Oh mais tu sais je n'arriverais pas a être heureuse avec cette richesse là, la plus belle de toute les richesse je la possède, elle fait en sorte q'on pourra vivre dans la déche toute notre vie, qu'importe j'aurais l'essentiel à mon bonheur, ton amour, et crois mois il est inestimable »
On se serrais très fort à s'en étouffer en se murmurant que oui, nous on les emmerdais les bourgeois ont été remplit à rabord de fric par une richesse qui dépassait celle des autres.
Je vois que rien n'a changer.
«  - Tu sais ma chérie je suis plus riche que certain, car moi ma maison c'est le tout Paris, je dors devant la Tour Eiffel et le lendemain en plein Champs Elysées.»


Photo : En attendant. Souvenir d'une aprem sur les quais quand mon appareil était tomber en rade avec vous ....

# Posté le samedi 04 octobre 2008 17:16

Modifié le samedi 08 novembre 2008 04:25

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Ce soir j'entend le bruit de tes pas tâtonnés sur les pavés.
Une Amsterdam à la main et de gros sacs de galères sur le dos, tu pavane ton ombre sur ses carrés grisâtres. Tu marche au hasard de ton instinct, la nuit est à toi.
Tu fais monter les grammes dans le sang pour noyer tes souvenirs et tuer la nuit.
C'est le retour au sources. La où est née de nos sourires une étincelle qui a tout changer.
Il y'a de mes larmes pleins ta bière.



Photo : Moi à Nevers en Juillet.


# Posté le mardi 30 septembre 2008 15:49

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J'ai rencontrer la joie de vivre dans un quartier populaire.
Samedi 14H devant le marchand de bonbons, la Terre c'est arrêter de tourner en rond.
La première chose qui m'a frappé c'Est-ce sourire qu'elle avait, un sourire tellement grand qu'il me paraissait venus d'ailleurs.
Elle brillait parmi les éteints. C'était un Soleil. Un peu à l'Ouest.
Quand mon ciel devenez noirceur, elle revêtissez ses plus beaux rayons et balayer instantanément ses contraires.
Son rire est communicatif. Sa philosophie contagieuse.
Ainsi j'oublier, je devais amnésique de ma Terre, je vivais de chaleur et de fougue sur ce Soleil.
Les pages remplit de cendre de mots noirâtres transpercés par ses rayons lumineux, disparaissait dés son passage pour ne laisser que du clair et rayonnant.
Le Soleil qui illuminait mon monde.
Il y'a des gens comme ça qu'on croise par le plus grand hasard du destin, ils deviennent si essentiels a notre vie et soudain on se demande comment on a réussis a arriver jusque là sans eux ?
Avez-vous déjà vus une Terre sans son Soleil ?


Photo : Souvenir d'une teuf à Dreux.

Nouvelles photos de la Techno parade bientôt la Fête de l'Humanité et la Brocante faite avec Pôm : mon bricabrac



# Posté le mardi 23 septembre 2008 16:58

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« 12 jours au chrono.
Et des centaines avec toi dans ma tête.
Me dire que cette substance dans ton rouge ne t'aura pas.
Et pourtant petit à petit me rendre compte que je pourrais te donner la poudre anodine ou le carton trop rigide.
Tu me disais que même si je peterais les plombs pour de bons, je devais rester là.
Je suis rester là mais si loin de toi.
Se dire qu'on a combler la silhouette vide sur la photo.
Elle n'est ni plus grande ni plus petite.
Mais se que j'avais oublier de te dire c'est que les gens de ma famille avant de pouvoir les aimer, je les est haïs alors pourquoi pas innover dans ma torture maintenant que tout a changer et te conjuguer au passé avant que tu ne le commence ? »


Photo : Kékéte & Zézétte. Souvenirs.



# Posté le lundi 08 septembre 2008 13:20