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Je monte dans le train. Il me dépose ma valise en haut. Puis on se sent un peu embarrassée devant tous ses voyageurs qui blinde le train. On se contente de se serrer dans les bras et de s'asseoir pour ne pas laisser s'échapper les larmes.
Le train démarre. Et je sors un bout de papier et un crayon.
Comment vais-je arrivera raconter tout ce fabuleux périple ?
Comment parler de ses personnages rencontrés si peu commun sans omettre un détail ?
Comment transmettre la chaleur de leur univers dans des mots ?
Comment faire ressentir le moindre souffle du vent, la chaleur d'un feu qui a changer tant de choses pour vous ?
Sa a commencé par une arrivée sans même que je réfléchisse. Un moral ni en hausse ni en baisse, des petits tracas qu'on espère oublier.
Je débarque ma maison sur le dos.
Je découvre alors tout un village à deux heures de chez moi.
Une autre civilisation. Une autre façon de vivre. Une autre philosophie. Une autre atmosphère.
C'était comme dans un village de gaulois.
Le chef E., le fou attachant. Je l'appelais mon Chabal. Avec de long cheveux ébène, un visage à la Sangoku et une carrure de guerrier, mais on s'entait que c'était un gros c½ur sur pattes. Il n'avait pas de limites, un sens de la fête bien a lui qui me dépayser, il détester la philosophie pourtant il était la philosophie a lui tout seule, « -Je ne crois que se que je vois » répétait il souvent. Il ma fait comprendre le sens du mot « Convivialité », c'est moment où on reçois un étranger les bras grand ouverts dans sa communauté pour qu'il reparte avec tout les trésors du village en vous criant « Merci ».
La femme du chef de village, L. Cette fille c'était un sourire. Elle me faisait penser à Angelina Jolie avec ses lèvres pulpeuses et ses long cheveux châtain. J'adorais regardais le couple qu'elle formait avec E. c'était certainement les personnes qui allait le mieux ensemble que j'ai vus depuis aujourd'hui. Son caractère fort et sa voix cassé quand elle hurlait « Maintenant sa suffit E ! » pendant que lui sautais en caleçon sur le lit. Elle ma appris a m'amuser même dans les choses qui me semblait trop « extrême » « -Petite joueuse » me disait elle avec son grand sourire qui lui manger tout son visage si fin.
Le Don juan P. et ses groupies. Il avait tout du Don Juan, la carrure sportif, la voix cassé, il joue de la guitare, une dégaine unique dans le village et des groupies. Je me revois encore a moitié en train de rire dans ma tête quand je le voyais boire sa bière avec tout le monde, avec son look de franchouillard, bretelles, paras et sa casquette qui me rappelais mon Grand père avec la magnifique nappe a fleur, cette image symbolisais a elle toute seule, la campagne.
Falbala, Z. Une rouquine aux yeux verts, des taches de rousseurs qui lui bouffe les épaules et le visage.
On se rendais compte dés le premier abord combien les autres du village pouvait tenir à elle.
Il était impossible de se fritter avec elle, on ne pouvait que rire ou se faire des câlins. Elle était la plus originale des filles du village avec encore un petit coté enfantin. Elle m'a appris que parfois la vie nous offre se qu'on a jamais eu, une s½ur.
Le paysan R. Lui c'était un accent de la campagne. Une apparence commune a toute les jeunes de son age mais dés qu'il parlait sa me transportait dans la campagne auvergnate de mon grand père. Lorsqu'il narrer une histoire, je voyais pousser des champs dans le parquet, des vaches a quelques mètres de moi et l'odeur de la bouse mélangé avec la rosée du matin envahir la pièce.
F. ma poule qui chie. Imaginer, un gars avec un look pas si tape a l'½il que ça, crâne rasé, paras, la forme du visage proche d'une poule, qui lance des réflexions si bêtes que vous en rigolais, un bonhomme avec qui on passe son temps a imitais des coups de poing, foutres des coups de pied dans les guibolles. Je galope devant le son, je me retourne et je le vois en un clin d'½il en caleçon et brettelles comme notre amie le Don Juan tout sérieux eux aussi galopant devant le son, lui c'était ça, une grosse blague idiote à lui tout seule qui vous surprend au moment où vous vous y attendez le moins.
S. La demoiselle sur qui on test un peu toute les bêtises qui sortes de l'imagination folasse du chef. Elle c'était la gentillesse. Toujours là a vous tendre le bâton anti-démangeaison quand les piqûres de moustiques vous grattent. Avec elle j'étais mélanger entre compassion et rires incontrôlables.
Elle ne lançait pas de blagues, elle était pas spécialement bruyante dans les soirées, non il suffisait de regarder son visage éclairer par la lampe torche ou ses petits manies pour partir à rire pendant des heures. Elle m'a appris a profiter du silence, écouter la nature parler a la place des autres qui remplissait alors les gros blancs.
Le fillot, M. Un air de famille très prononcé. Un petit gars attachant et pas méchant pour de ronds. Il avait grandis si vite mais on pouvait passer des heures avec sans se dire qu'on était avec un gamin immature. Sa était le premier a me tendre une bière avec un large sourire et un « Bienvenue chez nous ».

J'avais souvent rencontrer des personnes qui me semblait différentes, avec une allure et des traits de caractères si prononcer que sa en faisait se que j'appelle des personnages. Les personnages transportent avec eux une moral, un écrit qui nous fais réfléchir et c'est pour cela qu'il est si rare dans croiser sur sa route.
Mais jamais, je n'est rencontrer un regroupement si soudés et si nombreux de personnages.
Il était chacun une pièce de puzzle qui une fois assembler donner le merveilleux village qu'il était.
La premier jour que j'ai débarquais se qui m'a étonné c'est leur « Stchernobile » un crachoir des temps moderne toujours a leur pied lorsqu'il sont assis. Ils avaient une autre façon de faire la fête, l'alcool par abondance et des bang qui tournent. A chaque voyage ou a chaque amitié je garde des petites traces, eux, se sera cette phrase mythique lorsque quelque un commet une bêtise :
« C'est bien Machin. T'es fière de toi machin. »
Pour avoir une tel chaleur dans ce village et une tel façon de vivre il fallait forcément un paysage proche de la nature.
Des champs a perte de vue, de la friche, des routes entourés d'herbe et jonchés de coquelicots, vous prenez une grande inspiration sans un gramme de pollution, on comprend alors qu'il n'y a pas que le béton, les périphériques, les bagnoles super chers mais surtout la nature, mère de l'homme, qu'il est pourtant en train d'exterminer.
Mais il n'y a pas que des champs, il y'a aussi ce merveilleux endroit qui m'a beaucoup appris, une sorte de mini plage, du sable, la mer est floue et verte mais propre.
Les tentes du villages étaient dressés toute soudés les une a cotés de autre recouverte pour protéger tout le monde d'une bâche, les habitants autour d'un feu de camps où on grillais près de la braise la nourriture. Aucuns artifices, aucun superficiels, on étaient tous naturel, sans se prendre la tête, on se baignés dans cette eau où l'on nous jeter aussi parfois, on chevauchés le sable brûlant qui m'avait tant manqués et chacun mettait la main a la patte pour le bien de tous. Sa sentait l'amour, la convivialité sur un air de fête.
Cette instant a lui tout seule a résumé tout se que m'avait appris ce village.
Le respect de la nature, prendre conscience qu'il n'y a pas que le béton, les gros immeubles, les périph' et le métro mais aussi a quel point la nature est belle et qu'il faut partager des moments en sa compagnie et la respecter.
Ils m'ont appris se qu'étaient la vie en tant qu'être humain et non produits de la société, accepter ses émotions quel quelque sois, revenir à l'état d'homme simple, naturel qu'on étaient auparavant.
Profiter des instants banales de la vie, écouter le silence parlait a notre place, profiter de chaque instants sans se soucier de rien et s'intéresser même au moindre bruit de feuilles, d'une goutte d'eau a 3 mètre de nous.
S'ayez j'ai noircis de mots mes feuilles, j'ai revisiter dans mon esprit tout les moments passés dans cette tribus, toute les choses assimilez, toute les choses que m'ont regard à dévorer, tout les moments où j'ai fermer ma gueule et écouter comme un disciple.
Je regarde alors mes bagages, je me dis qu'il y'a encore leur odeurs, leur traces de main, j'ai presque envie de ne pas les prendre, sa semble si stupide.

Mes cheveux encore en friche pleins de sable, le corps avec des semblant de boue éparpillé, le pantalon tachais, le corps jonchait de boutons de moustiques, la peau pain d'épices, aucune touches de maquillage. Dans ce train, je racontais alors à moi seule cette aventure.




# Posté le lundi 21 juillet 2008 06:31

Modifié le samedi 06 septembre 2008 13:47

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« J'ai joué a un jeu fabuleux pendant très longtemps.
Un jeu si délicieux qu'il était la base de tout.
Au départ, je ne jouais pas gros, j'avais un peu les chocotes face a ce monstre de génie.
Je disposais mes cartes stratégiquement, une méthode parfois très scolaire.
Je n'avais pas encore l'habitude, je voulais changer, m'approprier ses règles.
Mais une chose certaine, je n'est jamais aimer la défaite.
Je ne l'es absolument jamais accepté.
Pourtant qu'Est-ce que j'ai pus m'en prendre des raclés au tout début.
Je les regardais ses grands vautours, aux allures si soignés, une dégaine digne d'un comte.
Il me souriait, remportant le pactole, avec leur air de « Ma pauvre petite, tu es une si insignifiante, que tu es sotte de rivaliser avec Moi ! »
Certes sur le coup, vous vous sentez pitoyables, humiliée devant ses rapaces aux rires sournois mais royales, vous vous écoeurez vous-même et se dégoûtais sois même c'est bien le pire de tout.
Mais justement tout ce cinéma c'est pour cacher quelque chose, faire le trie entre les faibles qui veulent devenir quelque,un misérables petit cutereux et les grands, les doués et parfois même trouvez des prodiges. Il ne faut pas se décourager, il n'y a que comme ça qu'on prouve qu'on fait partie de ses élus, relève la tête, reviens les voir, reprend ton tour et un jour oui, un jour tu les battra a plat de couture et ton rire retentira plus fort et plus magistralement que les leur, eux, abattus par le choc de la défaite.
Je veux devenir le maître.
Alors je suis revenue, les même cartes qui avait causé ma perte a la main.
Tout se fait avec le temps. Je me suis retrouvé petit a petit avec des As et des Rois dans mon jeu.
Je gagnais des batailles et sous les applaudissement de ceux qui m'ont donné des pistes pour gagner, je me contentais de sourire, je voulais bien plus, pourquoi ce contenter de misérables batailles quand on peut gagner la guerre ?
Me vains soudain un sentiment profond, auparavant inconnue, et totalement nouveau, sa vous serre les dents, les yeux sont fixés et vous ne pensez plus qu'a une chose, la rage, la rage de vaincre a fait de moi une battante.
Oui, je vous l'assure, c'est en relevant la tête, revenant toujours sur ses échecs que vous battez vos pires ennemis et réaliser votre objectif.
Je suis devenue la maître dans l'art de faire du mal.
Il y'a des règles simples a connaître dans cette art.
De nouveaux sentiments font place et en font disparaître d'autre déjà présents.
Vous ne savez absolument plus se que c'est que sont les regrets, la culpabilité.
Une règle a connaître, la morale n'existe pas.
Rome ne c'est pas fait en un jour.
Ainsi donc pour devenir un des élus ou encore si vous avez de l'espoir : le Maître.
Il faut être prêt a tout.
Pour arriver au sommet si plaisant, il faut faire des sacrifices, apprenez a ne plus avoir besoin de quoi que se soit, de qui que se soit ormi Vous, votre soif de pouvoir et vos cartes.
Je n'est jamais réussis a me faire complètement a ses règles alors pour dissimulez cette lacune, je manier l'art de paraître et de convaincre les autres de la pire des conneries..
Cette art est souvent mal connues.
Très peu de gens ne soupçonnent que sous leur pieds, que sous se gigantesque pavé de bitume se déroule, la plus grande organisation de l'être humain jamais crée, qu'on y conçoit des bêtes, des abominables êtres, qui seront pourtant les plus grand génies de tout ce système.
D'autre le méprise.
« La méchanceté, l'agressivité, le mal sont des choses si abominables. Aimons nous les uns les autres. La paix sur Terre et dans le monde. »
C'est se genre de phrases qui deviennent des blagues dans cet art.
Et enfin il y'a ceux avec qui ont adore le plus jouer.
Ceux qui ne nous prenne pas une minute au sérieux.
Ils nous trouvent pitoyables ou d'autres rigolent en nous prenant pour des gamins.
Cela, on ne les méprise pas, pas nous.
Non, le mépris c'est trop populaire pas assez gratifiant pour les aigles que nous sommes.
On rentre dans leur jeu et on emploie deux pouvoirs que nous offre cet art : l'art de paraître et l'art de convaincre.
« - Oui tu a raisons, je suis misérables, je me prend pour quelque un de dure, de grand, je me crois dans un film mais je suis si faible, si gentille, adorable même, tout ça, se n'est rien, je te demande pardon tu a tant raison. » combien de vautours aux allures de comte ont sortis cette phrase.
La stratégie et la manipulation sont devenue des instincts animales.
Cette phrase si rabaissante pour des personnages comme eux n'a pour but que de menait par le bout du nez et de faire des jouet, faire un mauvais tour pour qu'une fois la proie a leur merci prouver tout simplement qu'il ne faut jamais jouer avec les grands ou pour finir les écarté de ce monde et les laisser nager dans leur ignorance et leur connerie.
Lorsque vous gagner le jeu c'est un orgasme délicieux jamais égalé qui vous envahit.
Un sentiment de puissance. Vous avez alors une grande estime de vous.
C'est comme ci vous étiez sur une scène on vous jette des kilos de roses et de culottes par secondes.
Vous vous sentez poussez des ailes.
Vous êtes enfin quelque un.
On devient de plus en plus gourmand.
Plus rien ne nous arrête.
Nous sommes invincibles.
On parie de plus en plus gros.
Avoir le beurre et l'argent du beurre.
Mais j'avais négligé un détail capitale dans le jeu.
Une règle fondamentale.
A force de vouloir tout gagner.
On finit par tout perdre. »




# Posté le dimanche 06 juillet 2008 12:02

Modifié le samedi 06 septembre 2008 13:48

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« Un 19 Avril, je fis une drôle de rencontre.
Au détour d'un chemin que j'empreinter souvent, je croisa un marin.
La chose qui me frappa en premier, c'était sa petitesse.
Cependant il avait un regard d'agressivité et de dureté qui ne me donnais absolument pas l'envie de me frotter a lui. Je me disais que c'étais sûrement une de ses personnes avec un certain vécus et qui tout les soirs a la rue, défendait ses biens au sabre tel un chevalier des temps modernes.
Dans la soirée, son image ne me revenait pas plus que ça.
Puis au cours de celle ci, autour d'un feu de camps avec tout les autres, vient s'asseoir brusquement une silhouette.
De grosses billes noires dressaient au milieux du visage, un regard de gosses vous dis je, un peu partit ailleurs il était attendrissant et j'avais presque envie de le prendre dans mes bras.
- Oh ta un regard de bébé toi ! Lui dis je.
Il me répondit d'un sourire, sa casquette de marin toujours vissé sur le crâne.
Une semaine s'écoula depuis cette rencontre.
Le week end suivant, il faisait partit de la troupe d'aventurier habituelle.
Au cours de notre traversée, nous nous retrouvions seuls dans un de ses lieux insolites : un terrain de golf vers 2h du matin.
Il se repérait grâce a la Lune et sa me faisait bien rire, toute autant que lui avec mes chutes maladroites dans les trous de sables.
Notre premier sujet de conversation me fit directement comprendre pourquoi dés le premier abord il m'avait parut si dure. On parlait de se que j'appelle les Escrocs du c½ur.
Mais si vous savez bien, ces personnes qui vous promette mondes et merveilles, qu'on aime et pour qui on décrocherait la lune et on bout de course ont se rend compte qu'il s'en moque bien de nous, on se retrouve sans rien de se qui était annoncé si ce n'est des désillusions. J'eu le sentiment qu'on se comprenait la dessus et sa me faisait plaisir de me sentir moi seule a détester les gens.
Le lendemain matin, je fila à l'anglaise.
Le week end suivent comme si c'était devenue une habitude, je le retrouva parmi tout les autres.
C'était dans un festival, on ne parla pas plus que ça et il n'était pas franchement a son avantage, abusant des choses bonnes.
Mais je me souviens qu'au moment du départ, a travers la vitre de la voiture, j'aperçus son sourire, puis enfin son rire, ils étaient tout simplement splendides et il me rappela alors quelque un que j'avais bien connus mais je n'arrivais pas a mettre ce nom sur ses deux merveilles.
Deux semaines s'écoula.
Et comme il ne sert a rien de joué au jeu de la devinette, on se retrouva.
Toujours dans des situations folasses, à allumer un réchaud de camping en plein milieu d'une chambre, avachies a entonnaient des « -En mode grosse loques » , « - Tu dors ?! » pendant des heures.
Toujours dans l'incapacité de mettre un nom sur son rire quand il me voyait me brûler a cause d'une pizza.
On aurait pus encore espaçait le temps de trois semaines, puis un mois, puis s'oublier après tout.
Mais toute la suite fut la faute d'un parapluie oubliée à vrai dire, un misérable parapluie qui s'entait le moisie et au couleurs démodés.
On se voyait tout les jours pendant une semaine. Un jour je lui est dit « -Toi je suis certaine que tu va me faire mal ». Il me répondait avec un sourire un banale « -Mais pourquoi tu dis ça ? »
A la sortie des cours c'était mon rendez vous de fin de journée, la chose que j'attendais en la débutant , je voulais voir ce sourire, sa me rappelais quelque chose de bon et de délicat mais je n'arrivais toujours pas a en redonnais le nom. Je pouvais parler pendant des heures en monologue à raconté des sottises, ma journée, ma vie il m'écoutait et me regarder fixement avec ce fichue sourire. A chaque fois je rentrais de ce rendez vous en retard, je parlais beaucoup trop, le temps passait trop vite sans qu'on s'en rende compte ou tout simplement on se sentaient trop bien pour vouloir partir. Lui, traversé tout Paris pour cette fin de journée est rentrée chez lui toujours a des heures impossibles. Malgré le fait de se voir, on s'appeler le soir même pendant des heures. C'était devenue une habitudes, comme celle de l'entendre dire « J'ai envie d'un Kebab. J'ai envie de pisser. » à chaque fois qu'on se voyait.. Les choses on défilait comme dans toute les histoires et les films.
On commençait a se projetais. Pas très loin mais y'a un début à tout.
« - Je te ferais voir « Jeux d'enfants » j'espère qu'on jouera au même jeu »
« - Je viendrais à Nevers parce que 10 jours sans toi sa risque d'être dure. »
J'écoutais « Les voyages en train » sa me faisait penser à lui et notre première soirée ensemble.
Et lui me narrer de belles histoires quand il était partit ailleurs et sa me retourner la tête.
Puis un jour près du lac où on se posés très souvent, dans le même parc où tout avez commençait, alors que l'on s'éloignaient, lui faisait des ricochets et moi je le regardais furtivement avec l'envie de me tirer par la moutarde qui me monte au nez, on arrivés même quand y'avait un froid a tout faire basculé par de la cendre de clope brûlante tombant sur mon épaule par accident, sa nous faisais rire et j'exigeais qu'il me soigne par le mercurochrome de ses lèvres. Un autre jour au même endroit abrité par le feuillage qui se reflétait dans le lac alors qu'on regarder les canards montrés leur fesses en plongeant leur tête dans l'eau, je le regardais fixement dans les yeux, lui assis, moi juste en face.
« - Tu vois pas que je suis un canard avec toi. » Me dit-il.
Je le regardais dans ses yeux.
« - On dirait que tu es prêt a pleurer. » Répondis je presque en rigolant pour cacher une angoisse.
Son téléphone sonna au même moment. Et dans ma tête c'est le moment d'éclairci qui retentit.
J'avais enfin trouver la réponse. Il me faisait penser au précédent. Celui que j'essayais tant d'oublier en vains. Celui qui avait était l'origine de tout. Mon amour. Mon auteur.
Sa façon de m'embrasser la main en la tenant.
Son sourire qui dessinait des fossettes.
Ses deux cotés. Pile sérieux et pleins de leçon, face grand fétard sans limites.
La première fois avant même que je lui est adressé un mot j'entendais déjà des « - Je te le dis directe c'est un vrai conard. ». Mais moi, je suis allez voir se qui pouvais bien se cacher derrière cette sale image. Les conards je les est toujours aimer, parce qu'il y'a une raison a tout et qu'auparavant j'étais certainement la reine au pays des connasses et des vengeances.
Ce sont des écorchés vifs, des personnes si sensibles, si a vif, qu'il revêtisse une carapace de salopard et s'exprime par les coups de poing, car il déteste se laissaient marcher sur les pieds et que leur trop plein amour leur a souvent fait mal.
Il me disait que son défaut, c'était de trop rapidement s'attacher aux gens.
Il me disait qu'il ne me promettais pas de me rendre heureuse, mais qu'il était certain qu'il arriverait a retirer tout mes blocages qui m'empêchaient d'avancé et qui a la longue le saoulé.
« - Le jour où je voudrais te dire « Je t'aime. » a cause des ses blocages tu me croira pas ».
Il me disait que j'arrivais a l'apaiser dans ses moments de colères le plus intenses.
Pourtant Dieu sait que je l'es mis en colère ! Tout ses moments ou je me perdais dans la gare, tromper de station de bus, tout mes plans « galères » comme il disait.
En y réfléchissant, je rigole, en me disant, que j'étais ridicule.
J'arrivais pas a mettre un pied devant l'autre mais a force de paraître mieux dans ma tête, heureuse et prête réattaquer une bataille ils y ont tous crus.
Avec le recul je me dis que j'étais pas prête a réattaquer quelque chose.
Il fallait d'abord rechargeais mes batteries d'amour avant de pouvoir en redonner.
Il avait certainement beaucoup de choses à m'apprendre et moi aussi d'ailleurs c'était juste le destin qui avait décidais que sa soit pas le moment.
Je ne crois pas au hasard, je pense que nous suivons simplement l'écriture d'un livre qui est notre vie sans jamais bien comprendre se qui nous arrive.
La dernière fois que je l'es vus c'était dans une gare et la conversation qu'on a eu est comme tombé a piques pour sonnait la fin si imminente.
On a échangé des mots autour d'un fait que je croyais ne jamais pouvoir accepter : Les gens sont de passages. Il me disait qu'on avait chacun sur une route, se n'est pas qu'on est seul puisqu'on croisait des gens sur notre chemin sauf qu'ils étaient tous de passages, nous donner des indications pour la suite où ils ne figureront pas. Ils ne fallait pas essayer d'oublier notre passé mais vivre avec et l'accepter.
La dernière fois que j'ai entendus sa voix, c'était pleins de promesses, une suite relativement positive.
Il est très facile de supprimé des articles. Il est encore plus facile de fuir et de préféré s'en foutre plutôt que d'affronté. De se tirer après avoir promis la Lune.
Non je ne le hais pas. J'y repense avec un sourire et je me dis qu'après tout je n'est jamais vraiment crus a toutes ses vantardises. Puis les connards je l'aime bien.
Je me souviens de se que je lui avais dis dés le départ.
« - Toi je suis certaine que tu va me faire du mal. »
Au moins il avait raison sur un point.
« La Kékéte n'a pas toujours raisons. »
Il est devenue le Roi au royaume des escrocs du c½ur. »


Photo : Tekos du 1 Mai.



# Posté le dimanche 06 juillet 2008 11:57

Modifié le samedi 06 septembre 2008 13:48

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« Cette espèce de sensation lourde palpable dans l'air. Les arbres avait perdue leur feuilles, grisâtres et secs. Il pleuvait sans arrêt tel un déluge. Le ciel n'était même pas gris mais noir. Les nuages avait foutues le camps. Même le roi soleil était mort. Plus personnes dans les rues. Les rues elles même avait sombrés, elles étaient mortes, vides, pas un chat noirs ni traînés. Les bars et les commerces fermés. La seine verdâtre coulait paisiblement sans fougue. Plus de mère enceinte rayonnante dans une robe a fleurs en plein Printemps. On entendais même plus le bruit des enfants qui se chamaillent. Le bruit des jeunes qui font la fête un peu trop fort les samedis soir dans les rues avait disparus. Plus de partie de pétanque sur les canal et des valses entre camarades alcoolisés. Pas un crie de jouissance ni un bruit de lit qui grince. Plus rien a effrité. Les couchés de soleil a admiré sur une plage de sables chaud un été avec eux, des bouteilles et des cones réduit en lambeau. Les tours du monde en caravane c'étaient tirés. Plus rien à gobé. Plus la moindre mélodie. Absolument aucunes croyances. Plus rien à sniffer. Les rêves et les espoirs réduis en cendres. L'humanité, la solidarité, le bonheur et l'avenir, toutes ses conneries, bousillés. C'était la fin mes amis. Tout était mort.
Mais moi vous savez je m'en fouté royalement. A vrai dire, pour être plus exacte, Nous nous en foutions. Une pluie de météoritiques pouvait s'abattre qu'elle ne m'aurait jamais touché, intouchables que nous étions. Y'avait encore son sourire a dévoré, mes pieds d'enfants et c'est tout se qui compter.»

Photo : Mes droles de dames. Pomtam, Tif, Lulu et Moi.




# Posté le dimanche 06 juillet 2008 11:56

Modifié le samedi 06 septembre 2008 13:48

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« La première fois que je t'es vue, se qui ma crevais les yeux, c'était ta différence. Oui, tu dégageais ce petit quelque chose qui ne te mettait pas dans le même sac que les autres.
La première fois que je t'es vue, tu faisais la manche devant un Leroy Merlin, et ta différence était tel qu'elle se ressentait même dans ta manière de la faire.
« Auriez vous un brin de monnaie s'il vous plait messieurs dames ? » que tu entonnais d'une voix sur et avec humour. Lorsque les passants te regardait hautement tu leur faisait un large sourire ironique et une fois de dos tu imitais à merveille, le type qui les tue a coup de fusil.
Par la suite, quand je te revoyais, c'était un moment que j'aimais, tu débarquais un journal 20 minutes à la main, disant Bonjour à tout le monde présent , tu t'asseyais avec nous peut être une demi heure voir une heure lisant ton journal et te révoltant de toutes le choses que tu lisais.
Un jour, le titre était « L'orgasme féminin existe i-il vraiment ? », la révolution est monté en toi et tu es partis demandé a toute les jolies passantes leur avis sur la question. Certaines bien évidemment outrés, ton envoyé petre, mais toi tu le prenais a la rigolade, sans taboue, sans retenue, sans timidité, tu garder toujours la face.
Tu vois, c'Est-ce genre de moments, de réaction qui te faisait différent et qui captivait mon regard.
Tu avais aussi une autre facette. Un homme rigoureux. Quand tu m'aidais pour mon devoir de français tu voulais que tout sois absolument bien présenté, punaise je n'est jamais autant souligné de mot dans un devoir et puis tu me faisais recommencer encore et encore jusqu'à se que la copie sois parfaite.
Tu me faisais comprendre que malgré les échecs il fallait toujours recommencer parce qu'il n'y a que comme ça qu'on arrive a avoir se qu'on désire.
Un soir, lorsqu l'alcool avait gagner sur toi, t'es venus l'idée de me mettre dans un cadi et de me pousser un brève instant. Ensuite, tu m'a regardé fixement en rigolant et tu m'a dis :
« Oh avec ton béret on dirais trop une Kékéte , et les gars regarder on dirait pas trop une Kékéte ?! »
Et tu continuez a te foutre de moi, tout fière de ta trouvaille.
C'est de là que tout est partis.
Au fil du temps les rapports entres nous ont changés, tellement étaient bouleversés que nous ne formions plus qu'un. Ton monde est devenus le mien.
Auparavant je n'étais qu'une silhouette vide aux contours incertains et tu as pris par de moi comblant le vide que j'étais. Tu m'a fais découvrir ses escapades dans les champs où le bruit des basses nous fait tout oublier, les chansons des artistes que tu téléchargeais et auquel je ne prêtais même pas attention sont devenues mes chansons favorites, tu ma rendus folle des voyages et de ta soif de découverte.
Je ne me suis pas rendus compte de tout se que tu avais fait pour moi lorsque nos routes se sont liés.
Je me noyé dans un verre d'eau, je me lamentais, bouffée par les regrets et les remords, je n'avançais pas depuis tout ce temps au fond je me condamnais moi-même.
C'est horrible à dire mais ce n'est qu'au moment de la fin que j'ai tout compris.
J'ai tout foutue en l'air par manque de communication, une tentation qui ne valait rien et mes blocages.
Je suis allée déposer une lettre sous le bas de ta porte, mais je t'es croisé dans le hall.
Tu m'a fais monté dans ton petit chez toi. Ta jeté tes clefs su la pauvre commode veille et moisie.
Pris ton verre, tu t'es assis sur la table.
« -Vas y dis moi se que tu a me dire. »
J'ai eu alors le sentiment d'être dans un tribunal seul a seul a me justifié de la deuxième plus grosse erreur de ma vie. D'un pas hésitant j'ai commencé a te narrer l'histoire comme je l'avais vécus.
Tu m'a montrer que toi, tu avais tout refais, tu t'étais servis de cette échec pour rebondir, tu semblais heureux plein d'avenir.
J'ai souris, acquiescer mais à l'intérieur c'était un mélange de Titanic, Tchernobyl avec une pincée du réchauffement de la planète qui va bientôt tous nous exterminer. J'ai garder la face, après tout n'Est-ce pas une des choses que tu m'a inculqué ?
« -Pourquoi je me serais rendus malade pour toi ? »
Tout ça c'est achevé comme je ne l'avais jamais prédis.
« - Si tu a besoin de parler ou autre hésite pas-tu m'appelle. »
« - Non mais je veux pas q'un mec te fasse du mal. »
« - T'inquiètes ta mon numéro, tu m'appelle ou tu passe. »
Avant Toi, je n'étais pas grand-chose. Aujourd'hui c'est comme si j'étais l'ombre de toi-même.
On dis qu'au moment de notre mort, défile tout les moments de notre vie, moi j'ai revécus chaque instants de cette longue aventure a tes côtés.
J'aurais pus en chialer, en hurler douleur tellement c'était bon, mais en revenant au début j'ai alors tout compris sur le mécanisme de cette folle histoire.
Chaque chose que tu m'a appris, que tu m'a fais découvrir ou que tu m'a fais comprendre sont se que je suis désormais.
C'est comme si tu m'avais créer. Je suis ton ½uvre.
Tu m'a appris que les gens sont de passages, tu a fais partie de ma route un long moment, et maintenant c'est la fin, se n'est pas qu'on ne s'aime plus, se n'est qu'on se reverra plus, on s'aime toujours, on se reverra certainement un jour.
Tu m'a appris que malgré les échecs il fallait toujours recommencer c'est seulement de cette façon qu'on arrive a avoir se qu'on désire. Je veux être heureuse et c'est certainement pas en faisant comme auparavant, les coups dure s'empilaient et me renfoncer un peu plus dans la merde mais je ne faisais rien, je ne tirais aucun profit de mes erreurs, je me plaignais.
Non si je veux y'arrivé, il faut que je tire des morales de tout se qui m'arrivent pour que la prochaine fois je ne fasse pas la même gourde.
Quand je t'es vus tu m'a fais comprendre que malgré le mal que te font les gens, il faut accepter la défaite, sa ne serait que le faire trop d'honneur que de tombé bas, il faut lever la tête, leur montrer que jamais ils ne t'auront, ils ont gagnés une bataille mais pas la guerre.
Tout se que tu m'a appris, tout les choses que tu dégage sont désormais mes nouvelles armes.


Je lui demandais toujours de sourire, car cela dessinait sur son visage des fossettes si mignonnes que je lui dévorais instinctivement ses joues.
Il avait une bouche fine mais auquel j'aurais pus passé ma vie collé avec les miennes tant j'avais la sensation d'embrasser un pétale.
Il avait le regard d'un gosse, quand il était heureux ses yeux se plissaient légèrement et je voyais apparaître un grand éclat blanc luisant dedans, quand il avait envie de me dire « Je t'aime » il suffisait que je me plonge dans son regard pour voir ses yeux luisants fragile prêt a rentraient dans les miens.
Il avait des mains que j'aimais a n'en plus de raison, de toute ma courte vie jamais je n'est étais aussi captivé par une paire de mains. Ces mains aux petits bouts carrés que je les appelés.
Dés qu'elle effleuré la moindre chose sa me mettait dans un état incroyable.



Pourquoi je vous parle d'un *Lui ? Pourquoi je vous narre cette fabuleuse histoire qui met arrivé pour entamer cette nouvelle page web ?
Parce que pour vous parler de Moi, il faudrait que je vous parle de *Lui. »




Mon bordel à photos : *


# Posté le vendredi 27 juin 2008 19:03

Modifié le samedi 06 septembre 2008 13:49